L’endive Label Rouge, ça se mérite

Savourons chaque
jour

Accueil L’endive Label Rouge, ça se mérite

L’endive Label Rouge, ça se mérite

L’endive Label Rouge, ça se mérite

Olivier Lefebvre est producteur d’endives à Fournes-en-Weppes. Il s’est spécialisé en endives « de terre », une rareté parmi les producteurs. Et à chaque production, lui et ses confrères se remettent en question pour conserver leur Label Rouge.

Le Label Rouge des endives existe depuis quand ?

Nous avons commencé à y travailler en 2002-2003 mais il n’est effectif que depuis fin 2015. C’est un processus qui prend du temps – nous avons dû pour cela créer l’association “Endive de Pleine Terre”.

De fait, c’est surtout le mode de production qui est différent car on parle obligatoirement et exclusivement d’endives de terre dans ce label. C’est-à-dire que nos endives, au moment du « forçage », le moment où les racines sont placées dans un milieu sans lumière pour que les feuilles blanches se développent, sont placées dans de la terre, dans des bacs en contact avec le sol.

Endives Label Rouge
Endives cultivées en pleine terre


C’est à opposer à la culture hydroponique, où l’élément principal est l’eau, sans la terre.

Quelles sont les conditions pour obtenir ce label ?

Il y a trois critères.

  • Le mode de production est obligatoirement celui que je vous ai décrit, en terre. Notre endive est donc en contact avec le sol et elle pousse en surface.
  • La deuxième condition tient à la texture, le croquant est différent selon des tests organoleptiques effectués avec des consommateurs.
  • Enfin, les endives de terre pourvues d’un Label Rouge se gardent plus longtemps que celles cultivées en salle avec l’hydroponie. Là aussi, des tests l’ont prouvé.

Ces critères sont inscrits dans le cahier des charges que nous avons établi avec l’association, à laquelle tous les producteurs d’endive de pleine terre Label Rouge de la région adhèrent.

On trouve des endives Label Rouge toute l’année ?

Non, bien sûr. Nous sommes en phase avec les saisons.

Le départ, en 2016, se situe fin novembre et nous irons jusqu’en mai, mais pas davantage. Il ne faut pas qu’il fasse trop doux. Il faut que la base de la racine soit au chaud et le sommet bien au froid.

Heureusement pour nous cette année, la plante est quand même robuste : on a manqué d’eau au printemps, mais ça aurait pu être bien pire.

Article rédigé par Flora-Lyse Mbella pour Perle du Nord.

newsletter

Des news, des actus & surtout des recettes

S’inscrire

Décoration