L’avenir de l’endive est dans sa variété… et son conditionnement

Savourons chaque
jour

Accueil Savourons chaque jourL’avenir de l’endive est dans sa variété… et son conditionnement

L’avenir de l’endive est dans sa variété… et son conditionnement

L’avenir de l’endive est dans sa variété… et son conditionnement

Comme dans tous les métiers, surtout ceux liés à l’agriculture, la production d’endives a vu ses pratiques nettement évoluer, surtout durant les trois dernières décennies. Et les légumes n’échappent pas au « zapping » continuel, aux habitudes qui évoluent avec l’accès à un panel de produit bien plus important qu’il y a 30 ans.

Dans ce contexte, il a fallu que les endiviers se montrent inventifs.
Et la profession l’a bien compris : l’avenir de l’endive est dans la variété et sa présence sur les étals. Même si elle reste un légume d’hiver, elle se doit d’être présente toute l’année.
« C’est possible avec les chambres froides qui nous permettent de décaler la production et de satisfaire la demande toute l’année, notamment à l’étranger car en France, on reste quand même plus attaché à sa saisonnalité », explique Olivier Legrand, producteur à Drouvin-Le-Marais.

Question diversité, certaines variétés tiennent le haut du pavé : l’endive rouge, plus simple à produire que sa cousine carmine, est aussi moins amère que l’endive traditionnelle, souvent montrée du doigt à ce propos, notamment pour les enfants.
« Nous produisons aussi des jeunes pousses, avec des endives bien formées mais « âgées » de 15 jours seulement au lieu des trois semaines habituelles, reprend Olivier Legrand. Elles sont plus petites, évidemment mais aussi plus douces au goût, l’axe – donc le cœur de l’endive – est moins dur donc il y a moins de déchets chez le consommateur ».
La barbucine, très récente et qui ressemble un peu au pissenlit, est aussi une solution. Ce produit, plutôt plus amer que l’endive blanche classique, marche plutôt bien dans les régions de l’est et à l’étranger. Il y en a donc pour tous les goûts.

« L’innovation, l’avenir, se situent dans la diversification des espèces mais également dans le packaging. De plus en plus souvent, on a affaire à des ménages où il y a une ou deux personnes donc c’est important de réfléchir plutôt à des emballages plus petits, avec moins de marchandise, reprend Olivier Legrand. Les gens n’ont plus envie de manger la même chose pendant des jours et des jours. »

newsletter

Des news, des actus & surtout des recettes

S’inscrire

Décoration